Ville de Rézé: Coup de pub du bloc identitaire de Bretagne.

Publié le 29 Novembre 2010

Communiqué de presse du 22 novembre 2010  Pourquoi les rues de Rezé, près de Nantes, ont été rebaptisées de noms islamistes !
 
                La semaine dernière, la ville de Rezé a vu ses noms de rue se transformer. Ainsi, les habitants ont vu leurs rues rebaptisées : « rue de la polygamie », « place de la chariah », « impasse des allocations abusives », «rue de la lapidation», «rue du breizhistan», «place morts aux infidèles», «place Allah hakbar» ou encore « avenue du "halal impératif ».

 

              Depuis quelques jours, de nombreux médias, internautes et habitants se demandaient qui était derrière cette opération. Certaines réactions indignées se demandaient même s’il ne s'agissait pas d'un coup de force d'associations religieuses musulmanes radicales.

Nom-de-Reze.jpgL'objectif a donc été atteint : susciter l'interrogation, l'indignation et le débat.

 

            Il est temps désormais de tomber le voile : le Bloc Identitaire revendique la transformation des noms de rue à Rezé, en banlieue sud de Nantes (44).

Le Bloc identitaire tenait par cette action à dénoncer le fait que dans cette commune, comme dans de nombreuses autres en Bretagne mais aussi partout dans l'hexagone, la laïcité est de plus en plus fréquemment bafouée au profit de communautés religieuses qui souhaitent que les européens s'adaptent à un nouveau mode de vie, où le porc est désormais fréquemment proscrit des menus des cantines scolaires, où des polygames bénéficient d'avantages sociaux scandaleux, où des aides et des subventions sont attribuées de façon massive en faveur de la construction et de la restauration de lieux de culte musulmans, où des plages horaires spécifiques sont demandées dans certaines piscines pour ne pas mélanger hommes et femmes où encore l’impossibilité pour certains médecins masculins de soigner des femmes musulmanes. La liste est longue…

 

               Le Bloc identitaire tenait également par cette action à faire de Rezé un symbole. L'affaire « Lies Hebbadj », le commerçant musulman présumé « polygame de fait », ayant défrayé la chronique ces derniers mois, il nous paraissait fondamental de montrer qu'une partie grandissante de la population souffre d'un véritable ras le bol face à ces comportements aux antipodes de la tradition bretonne, française et européenne.

           Le Bloc identitaire tient à préciser que l'ensemble des panneaux ayant servis à rebaptiser les noms de rues ont été fabriqués dans le but de ne pas dégrader le mobilier urbain et c'est ainsi qu'ils ont pu être enlevés très facilement dans les jours qui ont suivi l'opération.


            Le Bloc identitaire n'acceptera jamais que la Bretagne devienne une terre de prédilection pour le prosélytisme islamiste. Comme déjà fait précédemment, le Bloc Identitaire s’opposera également à toutes constructions de mosquées qu’elles le soient sur des fonds publics ou masquées derrière des subventions à caractère "culturel".


Voir toutes les photos :
http://fr.novopress.info/72268/bretagne-retour-sur-%C2%AB-reze-en-islam-%C2%BB/
http://fr.novopress.info/72167/bretagne-%C2%AB-reze-en-islam-%C2%BB/

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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muller marie-claire 30/11/2010 16:45



Pendant que certains essaient de résister et de veiller pour défendre nos démocraties voilà qu'une menace ,celle de l'entrée de la Turquie dans l'UE est programmée sans nous demander notre
avis!!!Bienvenue en eurabia!!


Europe : les traîtrises continuent


La France prépare l'entrée de la Turquie dans l'UE

La Turquie membre de l’UE en 2023 ? En annonçant qu’il soutenait l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, le Président américain Barack Obama a mis l’Élysée et l’UMP dans un certain
embarras, à deux mois des élections européennes. Au point que Philippe de Villiers a proposé un face à face télévisé à Nicolas Sarkozy pour débattre de la question turque. Le leader du « non »
accuse en effet le Président de la République de « contradictions totales entre les discours et les actes depuis deux ans. »

Certes, Nicolas Sarkozy et le parti présidentiel ont répété avec une belle constance leur opposition à cette adhésion. Le problème est que sur ce sujet comme sur bien d’autres, la rhétorique du
Président et de son parti s’effondre devant leurs actes : la France de Nicolas Sarkozy a accepté depuis 2007 l’ouverture de 8 nouveaux chapitres de négociation dont les deux derniers sous
présidence française, l’UMP vote au Parlement les crédits de pré-adhésion à la Turquie (plus de 560 millions annuels, soit 96 millions par la France), le Président et sa majorité ont supprimé en
juillet 2008 le verrou référendaire pour tout nouvel élargissement, ils soutiennent le plus ardent avocat de l’adhésion turque, M. Barroso, pour un nouveau mandat de Président de la Commission et
l’UMP siège au sein du Parti populaire européen aux côtés de l’AKP, le parti du Premier ministre turc Erdogan. Ce n’est plus du grand écart, c’est de la schizophrénie. Puisque Le Figaro annonce
aujourd’hui que le débat est réouvert, le moment est venu d’aller au-delà des mots.

 
Lisez bien ceci:

I – L’engagement ferme du candidat Sarkozy contre l’adhésion turque

« Je demande la suspension de toutes les négociations avec la Turquie pour une raison très simple : La Turquie n’applique pas le protocole d’Ankara, la Turquie n’accepte pas que des avions venant
de Chypre se posent sur ses aéroports, ou que des bateaux venant de chypre rentrent dans ses ports, Chypre est un des 25 état de l’union européenne. Comment peut on discuter de l’adhésion
éventuelle d’un pays qui ne reconnaît pas l’Europe des 25 et qui décide unilatéralement que l’Europe ce n’est pas 25 pays mais 24. Ce n’est pas négociable et ce n’est pas acceptable » (Emission,
« A vous de juger, France 2, 30 novembre 2006).

« La Turquie est un pays d’Asie mineure (…) « A s’élargir sans limite, on prend le risque de détruire l’union politique européenne, je ne l’accepterai pas. » (Congrès de l’UMP, 14 janvier
2007).

II – Elu, le Président Sarkozy ouvre les portes de l’Union européenne à la Turquie

1) Huit chapitres de négociation ont été ouverts avec l’accord de Nicolas Sarkozy

Dix chapitres sur trente-cinq ont été ouverts en trois ans, depuis le début des négociations d’adhésion en octobre 2005, dont deux sous la présidence de Jacques Chirac et huit sous celle de
Nicolas Sarkozy.

- 26 juin 2007 : chapitre 18 (Statistiques) et chapitre 32 (Contrôle financier)
- 17 décembre 2007 : chapitre 21 (réseaux transeuropéens) et chapitre 28 (consommateurs et santé)
- 17 juin 2008 : chapitre 6 (droit des sociétés) et chapitre 7 (droit de la propriété intellectuelle).

Sous présidence française de l’Union européenne par Nicolas Sarkozy :

- 19 décembre 2008 : chapitre 4 (libre circulation des capitaux) et chapitre 10 (société de l’information).

2) La consultation obligatoire des Français par référendum a été supprimée le 21 juillet 2008

Depuis mars 2005, l’article 88-5 de la Constitution dispose : « Tout projet de loi autorisant la ratification d’un traité relatif à l’adhésion d’un Etat à l’Union européenne et aux Communautés
européennes est soumis au référendum par le Président de la République. »

Le 21 juillet 2008, Nicolas Sarkozy faisait adopter par le Parlement une révision de cet article permettant de faire sauter ce « verrou référendaire » :

« Toutefois, par le vote d’une motion adoptée en termes identiques par chaque assemblée à la majorité des trois cinquièmes, le Parlement peut autoriser l’adoption du projet de loi selon la
procédure prévue au troisième alinéa de l’article 89. » (celle du Congrès du Parlement)

Il en résulte que pour tout élargissement, la consultation des Français peut être écartée, au profit du Parlement, si ce même Parlement – c’est à dire le pouvoir politique du moment auquel obéit
une majorité – le décide.

3) Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, les déclarations se multiplient pour laisser la porte ouverte à l’adhésion de la Turquie

- Nicolas Sarkozy, Président de la République, s’adressant pour la première fois aux Ambassadeurs de France :
« La France ne s’opposera pas à ce que de nouveaux chapitres de la négociation entre l’Union et la Turquie soient ouverts dans les mois et les années qui viennent, à condition que ces chapitres
soient compatibles avec les deux visions possibles de l’avenir de leurs relations: soit l’adhésion, soit une association aussi étroite que possible sans aller jusqu’à l’adhésion » (28 août 2007,
Conférence des ambassadeurs)

- Bernard Kouchner, nommé Ministre des affaires étrangères par Nicolas Sarkozy :
« La Turquie est en Europe (…) Les opposants à l’adhésion avancent de faux prétextes. En réalité, ils veulent maintenir une Europe conçue comme un club chrétien, réservé aux pays de tradition
chrétienne. De même qu’on a souhaité l’adhésion de pays de l’Est parce qu’ils sortaient du communisme, il convient de tendre la main à la Turquie, le seul pays musulman à avoir su organiser la
séparation entre la religion et l’Etat (…) Jusqu’à nouvel ordre, le parti islamiste modéré, vainqueur des dernières élections turques, est comparable aux partis démocrates-chrétiens ancrés dans
une série de démocraties européennes. L’adhésion devrait cependant être assortie de conditions claires, notamment sur le respect des droits de l’homme (et singulièrement de la femme) et de la
minorité kurde. » (Le Soir, 11 décembre 2002).

- Jean-Pierre Jouyet, nommé secrétaire d’Etat aux affaires européennes par Nicolas Sarkozy :
La France « n’a pas l’intention de briser le processus de négociation actuellement en cours » (juin 2008)

Bruno Le Maire, nommé secrétaire d’Etat aux affaires européennes par Nicolas Sarkozy (succédant à M. Jouyet) :
« Je ne suis pas favorable, actuellement, à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. (…) Aujourd’hui les conditions ne sont pas réunies. » (RTL, 15 décembre 2008).

José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne soutenu pour un nouveau mandat par Nicolas Sarkozy et l’UMP :
« Aujourd’hui, la Turquie est une part intégrante de notre agenda pour l’élargissement. Notre objectif communément partagé est que la Turquie devienne un membre à part entière de l’UE. Beaucoup
de gens dans les États membres comme en Turquie, veulent s’attarder sur ce qui ne fonctionne pas dans nos relations, sur les obstacles à court terme et les difficultés que nous pouvons
rencontrer. Dans l’UE ils peuvent dire que la Turquie n’est pas prête pour l’adhésion ; tandis que beaucoup de gens en Turquie disent qu’au final l’UE ne voudra pas de l’entrée de la Turquie. A
tous ceux là, je d



Francis CLAUDE 29/11/2010 16:16



espérons que les Bretons aient la téte aussi dure qu'ils en ont la réputation en tout cas Bravo...