Visite du Président Islandais à Paris, totalement censurée par les médias français

Publié le 13 Mars 2013

Source ProRussia 

François Hollande, visiblement éprouvé par son récent voyage en Russie, n’a accordé qu’une demi-heure d’entretien au Président Islandais Ólafur Grímsson en visite à Paris. Dommage, car ce dernier aurait pu témoigner et conseiller son homologue français, sur les méthodes qui ont permis au premier pays touché par la crise, de retrouver le chemin de la prospérité. Alors que l’Union Européenne sombre économiquement, l’Islande a su retrouver une croissance positive, maintenir un chômage à 5 %, mais surtout développer son commerce extérieur et augmenter ses dépenses publiques. Son secret ? Tout l’inverse des décisions prises jusqu’à présent. On comprend dès lors que sa visite soit passée sous silence, par les médias français comme européens, prouvant une fois de plus, leur complicité, dès lors que l’information passe sous le boisseau d’intérêts particuliers, au détriment de l’intérêt commun.

Car l’exemple islandais apparaît comme le modèle à suivre. La réussite fait peur, le choix du peuple aussi. C’est ce qui s’est justement passé en Islande avec l’affaire Icesave quand les Islandais après référendum ont refusé de rembourser la dette de la banque privée, malgré la volonté des gouvernements britannique et néerlandais, soutenus par l’Union Européenne.

Loin d’une faillite du système ou d’un isolement du pays, comme le prétendaient nombre d’experts, la décision souveraine du peuple islandais a au contraire préservé l’économie. C’est le message que souhaitait transmettre Ólafur Grímsson. Celui du choix fondamental entre les intérêts financiers d’un côté, et la volonté démocratique des peuples de l’autre.

Message entendu entre parenthèses par le premier ministre hongrois Viktor Orban qui vient de décider de nationaliser la banque centrale de Hongrie, s’attirant lui aussi les foudres européistes.

Le bon peuple français n’est pas islandais, mais c’est surtout le manque de courage de sa classe politique, proportionnel à sa soumission à la technocratie non élue bruxelloise, qui plonge la France dans une situation si catastrophique. Sauf exceptions, il n’y a visiblement plus rien à attendre de politiciens qui ont perdu la confiance de leur peuple.

D’ailleurs, agissent-ils encore réellement dans son intérêt ? Poser la question c’est déjà y répondre.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Economie-Finance-Industrie

Commenter cet article

Pivoine 14/03/2013 12:56


Cet article me confirme dans ce que je disais en réponse à un autre article, sur ce même site : pas de dette multipliée par 6 si nous passons au franc puisqu'ayant versé chaque année 50 milliards
d'intérêts aux financiers, il n'y aura aucune raison de continuer. Ces sangsues ont eu largement le temps de s'enrichir ! Recommençons à battre monnaie et à réorganiser notre économie,
favoriser notre industrie par une fiscalité plus favorable, etc... et nous sortirons la tête de l'eau !

FRANHENJAC 13/03/2013 22:34


Ce sont "toutes ses femmes" qui le fatiguent !

aupied 13/03/2013 16:26


Il est fatigué le monsieur ?? ça alors il n'a pas fini d'être fatigué , avec tout ces voyages , si il n'a pas la santé, qu'il rende son tablier , car pour gouverner un pays il faut être capable
de résister , en un mot avoir les nerfs d'acier , et apparement ce n'est pas le cas , de toute façon il n'a pas la classe pour représenter notre pays fichez le camp hollande on vous a assez vu et
vous êtes vous et vos acolytes des menteurs doublés de froussards , vous promettez des tas de choses pour ces étrangers de ..... et pas aux travailleurs et en plus vous voulez encore taxés les
retraités HONTE A VOUS HOLLANDE 

mika 13/03/2013 14:51


Islande: Retour de l'enfer


http://www.youtube.com/watch?v=6zzBl9F2fno