Voilà pourquoi Sarkozy a traité Netanyahu de menteur…

Publié le 9 Décembre 2011

L’information avait fait le tour du monde le mois dernier. Lors d’une discussion avec le Président Obama, N .Sarkozy s’était déchaîné contre le Premier Ministre israélien Netanyahu, le traitant de “menteur.”

Pourquoi tant de haine ? Pourquoi l’avoir ainsi insulté ?

L’accusation a choqué Israël et une grande partie de la communauté juive de France et de partout ailleurs dans le monde. Nicolas Sarkozy avait bien envoyé une lettre manuscrite à Netanyahu pour lui dire qu’il est toujours son pote et il avait reçu les dirigeants juifs de France pour leur rappeler “son engagement” envers Israël. Mais, il n’avait pas daigné s’excuser. Valérie Hoffenberg, proche amie de N. Sarkozy, avait alors affirmé que le Président ferait une visite en Israël en janvier… Même si, pour l’heure, les diplomates de Jérusalem n’ont reçu aucune demande de visite officielle.

Donc, la question demeure : pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il insulté B. Netanyahu ?

C’est le journal Haaretz qui donne des éléments de réponse. Selon des informations obtenues par ce quotidien, N. Sarkozy a été déçu de l’opération israélienne de libération de Gilad Shalit. Pas égocentrique pour un sou, N. Sarkozy voulait absolument que la scène se déroule de la manière suivante : un hélicoptère aux couleurs de la France, dans lequel B. Netanyahu serait monté, aurait traversé la frontière égyptienne, et aurait récupéré G. Shalit à son bord. L’engin français est resté en état d’alerte dans la région alors que B. Netanyahu avait refusé l’offre.

La suite, on la connait. Shalit, à bout de force, avait été forcé de répondre à une interview du Hamas avant de traverser le point de passage de Kerem Shalom et d’y rencontrer son père et B. Netanyahu. Puis, lors du transfert en hélicoptère israélien entre Kerem Shalom et son village natal, Shalit a fait un malaise, rétabli par l’équipe de sanitaire, il a pu enfin serrer très fort sa maman dans ses bras.

La proposition française a, semble t-il, été considérée comme “dangereuse” par les Services Israéliens qui craignaient que l’engin soit victime d’un tir de missile de terroristes gazaouis. Rien n’est à exclure et dans ces conditions, Israël a bien fait de ne pas accepter la proposition française… D’autant que le négociateur de la libération de G. Shalit n’était pas Français mais Allemand.

En fait, Nicolas Sarkozy voulait simplement se faire mousser. Et comme il n’en a pas eu l’occasion, il a craché sa hargne en plein visage de B. Netanyahu

Il devra redoubler d’efforts pour retrouver la confiance de la minuscule communauté juive de France lors des élections de mai prochain !

Amos Lerah – JSSNews

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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Marie-Claire Muller 09/12/2011 15:58


Comment encore faire confiance et croire aux beaux discours de Sarkosy?C'est le pouvoir qui l'intéresse c'est "être vu" c'est être élu mais pour faire quoi?pareil pour Hollande and cie. Ils
continuent de vendre la France et ne servent que leurs intérêts et ceux de l'ue


Pendant qu'on nous endort avec des paroles rassurantes l'immigration continue c'est notre perte, et celle d'Israël,seul Pays démocratique et libre,  qui est programmée


Sur l'écho d'Oran, la preuve de la trahison de ceux qui ont le pouvoir!!


POLITIQUE FRANCO-ALGERIENNE


LA LIBRE CIRCULATION DES ALGERIENS A SENS UNIQUE


 


« Il n’y a pas de quota pour les visas algériens ...
L’objectif principal de ces mesures est la facilitation de la circulation des Algériens vers la France [et] de lutter contre l’immigration clandestine et toute sorte de fraude.
»


 



Voir taille réelle


 


Aujourd’hui, 8 décembre 2011, au Sénat et grâce à la volonté des socialistes et autres collabos antifrançais,
l’ingérence des étrangers dans la vie politique française peut devenir une réalité.


A droite, si Sarkozy avoue souhaiter et rechercher une collaboration plus étroite avec l’Allemagne, il
la recherche aussi avec l’Algérie, bien qu’il se garde de l'ébruiter avant les élections.


C’est ainsi qu’hier, lors d’une conférence de presse, en présence de l’ambassadeur en Algérie, Xavier
Driencourt, le consul général de France à Alger, Michel Dejeager, annonçait la mise en place de la simplification des procédures, visant à laisser entrer librement les
algériens vers la France. Malgré le constat de la non-réciprocité puisque Alger avance une "décision souveraine".


Les nouvelles mesures porteront sur la simplification des formalités pour obtenir des visas.


« Il n’y a pas de quota pour les visas algériens (...) L’objectif principal de ces mesures est la
facilitation de la circulation des Algériens vers la France [et] de lutter contre l’immigration clandestine et toute sorte de fraude (...) »


Ben, forcément ! Si les algériens n’ont pratiquement plus besoin de visas pour rentrer en
France, pourquoi iraient-ils se risquer de rentrer en fraude et pis encore « les haraga » ?


Il nous prend pour des billes ce consul de France. Mais, nous savons qu'un consul n’agit qu’en fonction des
ordres que lui donne le ministre des Affaires étrangères. En l’occurrence, Alain Juppé, le toujours droit dans ses bottes, prêt à mettre un coup de pied au cul des Français qui se disent de
souche et d’identité judéo-chrétienne et auraient la prétention de conserver la France à la France, en régulant l'immigration.


La modification et la simplification sont dans la réduction –voire,
l’annulation (!) - des justificatifs, pour :



« (…) le conjoint de Français,


les commerçants et chefs d’entreprise,


les professions libérales, à commencer par les dentistes, conjoint et enfants - le consul justifie cette catégorie par le fait qu’ils soient là, au moment de la prise de la décision -  


les professions organisées en ordres dont la seule attestation d’appartenance à un ordre
suffit,


les journalistes,


en attendant les étudiants (...)



(…) Maintenant, nous travaillons pour l’extension de ces simplifications aux autres catégories.
»


Et pendant ce temps, Sarkozy ose parler " d'une immigration féconde pour la France, si elle est contrôlée
"...


Non. Il n’y a aucune ingérence algérienne dans la politique française.


Il y a une volonté affichée et mise en œuvre par les politiques français, de gauche et de droite, à importer
l’immigration algérienne, en France, quelles qu'en soient les conséquences pour les Français.


Et de nous interroger, encore plus, aujourd’hui,  qu’il y a cinquante ans…


Quels secrets, depuis De Gaulle, pèsent sur la France dont l’Algérie est le témoin et menacerait de
révéler ?


 



Source : Liberté Algérie