Vote des étrangers : la guerre de l'UMPS et des medias contre les patriotes par Christine TASIN

Publié le 9 Décembre 2011

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Résistance républicaine était présente ce midi devant le Sénat, pour témoigner de son opposition au Droit de vote des étrangers, au nom de la citoyenneté, de l'article 3 de la Déclaration des droits de l'homme et du Citoyen de 1789 et du principe de précaution : devant l'islamisation de la France, il est suicidaire d'offrir sur un plateau à des millions de gens qui refusent intégration et assimilation la possibilité d'imposer des pratiques communautaristes dans nos villes et villages. Bien qu'en milieu de semaine, une trentaine de nos militants avaient réussi à se libérer et ils étaient là, rassemblés sous notre drapeau, pour témoigner de nos soucis de républicains. Nous ne pouvons que regretter, une fois de plus, d'avoir été la seule association présente. L’on peut aussi se demander où étaient ceux, nombreux, de l’UMP ou du Nouveau Centre qui s’opposent à cette loi...

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Nous avons été beaucoup interviewés et filmés, sans doute qu'il n'en restera pas grand-chose, comme d'habitude avec des medias d'une complaisance ahurissante envers ceux qui usurpent le nom de la gauche et qui ont oublié depuis longtemps que pour Jaurès la nation (et donc les droits et devoirs liés à la nationalité) était une valeur de gauche…  


Exemple typique du traitement des medias, cette video tournée par Libération.  


Sur 3 minutes 49, 1 minute 10 pour Marine le Pen (et quelques gros plans sur Résistance républicaine) et le reste pour les pro-loi… Rien d'autre à dire.


Le discours de Marine le Pen a été remarquable, elle a rappelé les essentiels, le lien entre citoyenneté et vote,  les risques liés aux islamistes, et  fustigé la politique électoraliste de "la gauche" qui, comme le rappelle ouvertement le site Terra Nova, a délibérément abandonné les ouvriers –indignes d'elle- pour caresser  dans le sens du poil les populations d'origine immigrée.   

 

 En face, les arguments des pro-loi sont terrifiants, et il faut reconnaître que les Verts d'Europe Ecologie, menés par Eva Joly et Esther Benbassa sont affligeants, leurs seuls arguments étant "ça fait trente ans qu'on en parle", ou bien "il faut donner plus de voix aux étrangers pour qu'ils s'intègrent plus" (personne ne voyant la perversion de l'argument puisque c'est au contraire quand on est intégré, mieux, assimilé, que l'on peut postuler et demander la nationalité française… Qui a jamais vu que donner des droits aux élèves dans les collèges les obligeait à respecter leurs devoirs ??? Le parallèle peut sembler saugrenu, voire hors-sujet, mais il mérite d'être médité).

 

 

 

 


Mais le comble de l'ignominie revient à François Rebsamen, qui reprend la tarte à la crème récemment inventée à l'échelon européen d'une "citoyenneté de résidence", ce qui est une monstruosité en terme constitutionnel ! On se prend à rêver d'Athènes et du statut de "métèque", étranger autorisé à résider, qui n'avait donc aucun des droits du citoyen, et pour cause, puisque c'est le citoyen qui va mettre ses biens et sa vie en danger pour protéger son pays quand celui-ci est en danger et non le métèque. Et que nous nous croyions à l'abri des guerres ne nous les épargnera pas en cette époque de crise économique, d'immigration à grande échelle, de crise énergétique et de lutte pour la puissance, nucléaire ou économique. On rappellera également que les devoirs des citoyens sont de prendre en charge le bien commun, l'avenir de la nation, de veiller à ce que son histoire et ses traditions perdurent et soient transmises. Cela ne peut être le cas de ceux qui, bien qu'ils vivent depuis 5, 10 ou 20 ans en France, continuent de penser que leur patrie est ailleurs, que leur culture d'origine est meilleure que la nôtre et que cette dernière doit s'effacer et, pire encore, disparaître devant la leur, au nom de principes soi-disant religieux…  Quant à prétendre que le communautarisme dont nous voyons les méfaits serait encouragé par l'absence de citoyenneté de résidence comme Rebsamen ose le sous-entendre, c'est une monstruosité de mauvaise foi et une monstruosité tout court. Nos immigrés italiens, portugais, espagnols et polonais qui sont venus s'installer en France en très grand nombre au cours du XXème siècle n'ont jamais eu de droit de vote. Pourtant, ils ont donné des prénoms français à leurs enfants, pourtant ils se sont battus pour que les dits enfants parlent français, même à la maison, pourtant ils  ont voulu se mêler aux autres habitants de notre pays, pourtant ils ont voulu s'intégrer et s'assimiler et y sont parvenus... Ils ont même demandé et obtenu la nationalité française, pour un grand nombre d'entre eux. Etonnant, non ? 


   Bref, avec le droit de vote des étrangers c'est la France qu'on assassine.  Et les assassins osent nous parler de République et osent  fustiger Marine le Pen parce qu'elle ne veut pas qu'on brade nos droits, afin qu'il reste quelque chose aux Français dans la bérézina actuelle...

Il faut dire qu'entendre  celui qui a osé inaugurer une mosquée aux côtés d'une fillette voilée parler des risques de "communautariser le débat public" ne nous rassure pas... 

Les ennemis de la France sont nombreux, mais nous les connaissons. 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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