Vous parler d'un temps ou parler de la France était raciste. Voici le vrai scandale de la Ve République

Publié le 6 Août 2010

         Je me souviens de mes débuts de bloggeur il y a quelques années ou pour des propos plus sibyllins encore que ceux que vous allez lire de la part d'un grand éditorialiste, j'étais le fâcho de la ville de Puteaux. Combien de quolibets mon entourage syndicalistes et politiques m'ont-ils gratifiés à cette époque déjà lointaine.

       Aujourd'hui, ce que je disais hier n'est plus qu'une aimable contine, un léger bruit dans le vent. Là où hier c'était quasiment du nazisme que d'évoquer le passé glorieux de la France ou de souligner que les croisades n'étaient pas comparables aux hordes des Waffen SS et que la conquête d'Alger était une réponse aux pirateries des barbaresques qui écumaient la Méditerranée, aujourd'hui c'est une réalité que bien des français ont comprise. Pendant des années, les français ont subis la pression des bien pensants qui ont, avec la complicité des beaucoup de politiques si ce n'est de politiciens, cherché à effacer le fait national pour mieux installer le multiculturalisme ou le fait d'être français de souche serait qu'un élément parmi d'autres éléments. Une culture parmi d'autres toutes égales par ailleurs. L'Histoire des Empires arabo-musulmans et autres empires africains étant traités à égalité avec l'histoire de France. Celle des lumières, celles de nos Rois, celles de nos Empereurs, celle de nos Révolutions et Républiques. Noyés sous la culpabilisation, la repentance, les sermons des représentants noirs africains et arabo-musulmans, le français n'avait plus qu'à se taire tout honteux d'avoir été ce vilain blanc esclavagiste et colonialiste  un temps. Alors que ces descendants des peuplades que nous aurions forcément martyrisées ne sont que d'innocentes victimes de la terreur blanche.

Exit le passé colonialiste des musulmans qui firent la conquête de toute l'Afrique du Nord et des berbères à coups de cimeterre.

Exit les noirs vendus par leurs "frères" noirs aux négriers blancs.

Exit les représentants des dictatures arabes et noirs comme celle du Libéria qui ne fût jamais colonisé et dont Charles Taylor, descendant de ces esclaves noir-américains revenus en Afrique a commis des crimes horribles contre ses "frères" de couleurs comme de les découper à la machette vivant.

Exit ce racisme anti blanc qui sévit en France et dont nos politiciens feignent de ne pas en voir les conséquences sur la jeunesse. (Ecouter les rappeurs).

Vous dire que je n'ai aucune satisfaction d'avoir eu raison autrefois et que souvent, on me l'a fait payer en me refusant soit des postes, soit une élection. Je voudrais dire que je n'oublie rien. Ni les rares qui m'ont soutenu ouvertement ni les serpillères.

Lire ce qui suit d'Yvan Rioufol.

Gérard Brazon

Le vrai scandale de la Ve République crève les yeux mais n'est toujours pas désigné. Il est à rechercher dans la constante indifférence portée aux Français par ceux qui prétendent parler en leur nom. Cette usurpation de pouvoir, que vous êtes nombreux, chers lecteurs et amis, à dénoncer depuis longtemps sur ce blog de libre expression, est en train de révulser l'ensemble de la France silencieuse, de plus en plus choquée par les maltraitances qu'elle subit depuis plus de trente ans. Le spectaculaire plébiscite que recueillent les mesures sécuritaires du gouvernement (sondage publié dans Le Figaro de ce vendredi) est une des expressions de la rupture désormais consommée entre le peuple et les apprentis sorciers qui, dans leur quête de l'Homme nouveau, ont brisé l'homogénéité de la nation pour en faire un possible théâtre d'une prochaine guerre civile. Celle-ci en est aux répétitions accélérées, quand des policiers essuient très régulièrement (à Auxerre et Villiers-le-Bel, hier encore) des tirs d'armes à feu venus de cités. La gauche et ses médias, qui cherchent ces jours-ci à gonfler artificiellement des "affaires" qui sont d'abord des chasses à l'homme, auront à répondre (ainsi que ces personnalités de droite qui ne savent plus où elles habitent) de leur stupéfiant mépris du peuple dans sa plainte existentielle.

L'impossibilité qu'ont les donneurs de leçons à se sortir du discours automatique, qui dénonce des "propos nauséabonds" comme le ferait un disque rayé, suffit à démontrer leur  incapacité à réparer les désastres qu'ils ont produits ou soutenus, et qu'ils nient encore. Le communautarisme et sa délinquance spécifique sont une des révoltantes conséquences d'un angélisme imbécile qui persiste à penser que des peuples peuvent s'inviter chez d'autres peuples dans l'euphorie du vivre ensemble. Le refus de s'intégrer d'une partie de la communauté musulmane, la quérulence des radicaux et le racisme anti-Français qui en découle parfois sont des non-dits qui ajoutent à l'exaspération de ceux qui sont régulièrement désignés comme racistes et xénophobes parce qu'ils  demandent une élémentaire considération pour la France, son histoire, sa culture, sa langue, son mode de vie. C'est cette révolte de la France silencieuse, dont on s'aperçoit qu'elle a su résister à des décennies de lavages de cerveaux sur sa prétendue culpabilité, qui est en train de se lever. J'en fais ici le pari: le scandale de sa longue relégation dans les silences et les dénégations médiatiques ne fait que commencer...

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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