Chirac plus blanc que blanc c'est quoi? Merci les socialistes peut-il dire!

Publié le 28 Septembre 2010

           Notre Chirac "le préféré" de tous les français s'en tire pas mal au fond. Même les pourfendeurs d'injustices sociales présumées, les socialistes, sont devenus les complices de facto de ses turpitudes parisiennes. Alors quoi?  Il est en passe de devenir plus blanc que blanc presque transparent. Lui, le radical-socialiste, ancien vendeur de l'Humanité Dimanche qui a fait croire pendant des années qu'il était gaulliste avant de les flinguer en cours de route est devenu successivement de droite puis de gauche avec sa fracture sociale pour enfin devenir un Président de la république quasi insignifiant. 14 ans de Mitterrandie plus 12 ans de chiraquie laissent des traces profondes. Ces gestions toxiques auront mis la France à genoux. 

 Gérard Brazon

 

 

                  Le Conseil de Paris va tourner lundi une page importante de son histoire en validant, selon toute probabilité, le projet d'accord d'indemnisation de la ville par l'UMP et Jacques Chirac dans l'affaire des emplois fictifs. Le vote s'annonce comme une formalité puisqu'une écrasante majorité des 163 élus voteront pour : le groupe PS (77 élus), PCF-PG (8 sur 10 élus), UMP (51), Nouveau Centre (11 sur 12).

             Mais le maire (PS) de la capitale Bertrand Delanoë a été contraint de monter plusieurs fois au créneau pour justifier cette décision qui fait grincer des dents jusque dans les rangs de son parti, expliquant : "Il ne faut pas confondre justice et vengeance." L'élue Nouveau Centre du Xe, Lynda Asmani, ne prendra cependant pas part au vote. Et l'unique élu MoDem Jean-François Martins votera contre parce que, selon lui, "la ville nie son ambition d'obtenir justice et vérité". Les deux élus du Parti de gauche (PG) que compte la ville en feront de même.

Chirac face à un banc des victimes déserté

             Plus dur à avaler pour Bertrand Delanoë, les 9 élus Verts, d'habitude alliés de l'exécutif, voteront aussi contre ce protocole qu'ils qualifient de "faute politique" et de "déni de justice". Ils ont accusé le maire et l'UMP de "s'être mis d'accord en catimini".

             La ville récupérera exactement 2.218.072,46 euros et renoncera du même coup à être partie civile au procès, ce qui mettra Jacques Chirac dans une position plus favorable. Il fera face à un banc des victimes déserté, en plus d'une accusation vraisemblablement passive, le parquet ayant requis un non-lieu dans la procédure.

            

            Pendant le vote en fin de matinée, le collectif "Sauvons les riches" a prévu de manifester devant la mairie avec l'association anticorruption "Anticor". Vendredi, une nouvelle audience de fixation du procès se tiendra devant la 11e chambre correctionnelle de Paris. L'audience devrait probablement avoir lieu en janvier ou en février 2011, afin de joindre au dossier parisien une procédure similaire en cours à Nanterre. L'ancien locataire de l'Élysée doit comparaître aux côtés de neuf autres prévenus pour 21 emplois présumés de complaisance rémunérés entre octobre 1992 et mai 1995 par le cabinet du maire de Paris, fauteuil qu'il a occupé de 1977 à 1995.

Le POINT 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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zebuloneuf 29/09/2010 09:33



Plein accord avec Gérard Brazon. Le Mythe Errant et Ben Chirak n'ont voulu s'emparer du pouvoir que pour abuser leurs électeurs. Ce sont les 2 plus grands nuisibles, pour la France, de ces
derniers 50 ans avec leur vvolonté d'infliger une transfusion civilisationnelle incompatible donc mortelle à leur peuple.



Gérard Brazon 29/09/2010 14:59



Je partage!



CARILLO 28/09/2010 17:03



Comme disait La Fontaine:"Selon que vous serez riche et puissant..." La quasi majorité des politiciens sont intouchables: blanc-bonnet, bonnet-blanc, copains-coquins; on peut toujours rêver d'une
justice impartiale! Le peuple exprime son dégoût en boudant les votes! A quand la révolution? et à quoi bon puisque l'être humain est déjà corrompu!