Xavier Lemoine un Maire bien seul dans la tourmente... Préface Gérard Brazon.

Publié le 17 Septembre 2012

Gérard 53 ansUne interview ancienne mais qui n'a pris aucune ride. Les réponses de Xavier Lemoine doivent faire réfléchir tous les Maires de droite qui s'imaginent qu'ils seront réélus facilement en 2014 de par un beau minois peut-être ou par le travail fait réellement ou non.

Alors oui, il y aura des Maires qui vont trinquer y compris ceux qui auront fait du bon boulot. Parce que leur population change, parce que l'islam s'installe partout y compris dans des banlieues à l'abri jusqu'ici dans le 92 (Hauts de Seine). 

Xavier Lemoine le sait bien lui qui est l'un des rares Maires à se battre sur trois fronts: la montée de l'islamisme sur le terrain, l'inertie de son parti politique l'UMP et les différents gouvernements de droite et de gauche.

Les Maires qui s'imaginent à l'abri en faisant des courbettes aux électeurs musulmans de leurs villes se trompent lourdement. Ce n'est pas en leur construisant des mosquées (avec madrassas - écoles coraniques) qu'ils vont les amadouer. Les dernières élections devraient les convaincre d'une part et surtout, la montée d'un islam rigoriste qui fera que le vote musulman ne sera pas toujours en faveur de la gauche aujourd'hui mais peut-être des islamistes demain. D'où mon combat contre le droit de vote des immigrés à tous les échelons.

Gérard Brazon

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L’étude del’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?       

XAVIER LEMOINE :  Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

F.-S. Avez-vous des exemples ?

X. L. Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

F.-S. Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !

X. L.Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

F.-S. Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?

X. L: Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont  de moins en moins utilisés.

F.-S. Quelles conséquences pour ces jeunes ?

X. L. Elevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

F.-S. Quelles conséquences pour notre pays ?

X. L: C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

F.-S. Je ne comprends pas ...

 X. L. Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, Une révolution sous nos yeux.

F.-S. On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?

X. L: La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.  

F.-S. Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?

X. L: J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement  plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail. (Aujourd'hui on peut dire que cela n'est pas suffisant puisque l'immigration reste un vrai problème en matière de sécurité. Ndlr Gérard Brazon)

F.-S. En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?

X. L. Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires font le même constat que moi, mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. 

                                                                                                   

Cette étude, intitulée Banlieue de la République, a été publiée par l’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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sentinelle 27/09/2012 14:27


Il faut appliquer les mêmes règles qu'eux. Pas de droits du sol, tu es étranger tu y reste. Si un membre du couple ne travaille pas et donc ne cotise pas aucunes aides sociale d'aucunes sortes,
pas d'allocations logement, pas d'allocations familiales pour les enfants, pas d'école gratuites, pas de cantines gratuites et pareil pour le RSA et sa farandole d'euros distribués. Limité
les allocations familiales pour ceux qui y ont le droit à 3 enfants, au delà c'est a leur charge. Supprimé l'AME, s'ils sont malades, retour immédiat aux pays, payé par leur
ambassades. Pas de retraite si ils n'ont pas cotisés par leur travail.


Service militaire de trois ans obligatoire pour tous, hommes et femmes. Pour tous les récalcitrants, deux options, retour au pays au frais de leur ambassade, ou camps de redressement Militaire.


Interdiction aux étrangers d'ouvrir, de tenir des commerces au détriments des francais de souche (voir l'article de Gérard au marché de Nîmes) . Quand à leur religion, ce sera chez eux en
famille, interdiction de rassemblement pour manifester, sinon dehors.


Autrement dit: Que les islamiste ferment leur gueules ou repartent chez eux. Pour cela ils nous faudra les aider en les mettant dans les bateaux. 

Yves IMBERT 18/09/2012 19:33


pas besoin de mauser ou de kalach pour les faire déguerpir, il suffit de cesser de subventionner leurs souteneurs et d' entretenir ces immigrants aux frais du contribuable


Jamais nous serons de déjantés  assez nombreux pour les foutre dehors par les armes déjà qu'a part les anciens  et les mehra personne ne sait plus se servir d'une arme

jp 18/09/2012 11:14


il faut vider la France de tout ses parasites,il y a que l'affrontement pour les persuader de déguerpir,pour cela il faut avoir des couilles.

marco 17/09/2012 20:06


Il n'y a pas grand chose a ajouter aux propos de Xavier Lemoine si ce n'est que,ce qu'il dit nous le savions déjà,et il confirme que les élus s'imaginent être réélu par ces gens là,que peuvent-il
être con!!!

christophe 17/09/2012 19:42


Sauf que la Suède et à un degré moindre le Danemark sont en cours d'islamisation. Apprendre la langue d'un pays n'empêche pas de tenter de le convertir et bien au contraire cela permet de
"toucher" plus de monde.


Je ne vois que la force pour les mettre au pas . Le dialogue a déjà échoué...


Ceci dit, c'est vrai que l'interview n'a pas pris une ride !