Zemmour, Plug anal : quand la France moribonde montre qu’elle n’est pas encore morte… Par Chantal Macaire

Publié le 28 Octobre 2014

Pour Riposte-Laïque

hollandepluganalAu milieu du pire et de la désespérance que nous imposent consciemment les « élites » qui nous gouvernent, qui nous informent et qui nous divertissent -si tant est qu’on puisse dire qu’ils le font véritablement !-  brillent quelques minuscules petits faits jouissifs, aptes à ragaillardir les patriotes qui commençaient, comme moi, à baisser les bras…

Ces faits n’occultent pas, certes, l’agonie de la France voulue par les « élites » susnommées, mais, tout insignifiants qu’on peut les dire, ils sont une petite bouffée d’oxygène bienvenue dans les émanations pestilentielles qui nous submergent.

Le premier, c’est l’épisode de l’ « œuvre » gonflable de Mc Carthy, dénommée « Tree » (difficile, évidemment, d’intituler ça officiellement « Plug anal ») mais ressemblant à un arbre de Noël autant qu’une patinette ressemble au Concorde. Donc une baudruche géante, reproduisant un sextoy fait pour « détendre progressivement les muscles bordant l’anus » et « préparer à la sodomie » (cf. définition dehttp://www.medisite.fr/actualites-un-plug-anal-cest-quoi.715476.2071.html ), érigée en plein Paris, sur la place Vendôme !!!

Ils ont dû en faire pipi de plaisir dans leur petite culotte ou leur slip, les LGTB, les Berger, toute la gauchiasserie bobo, toute la meRdiacratie ! Pensez : exposer ça sous les yeux des « sans-dents » chers à « Moi-je-président », sous ceux des « illettrés » chers à Macron, sous ceux de LMPT chers à Valls-le-gazeur, sous ceux des catholiques honnis, sous ceux des « rancis » ayant encore quelques repères moraux, sous ceux des « réacs » attachés au Beau -ces imbéciles- et au patrimoine historique et artistique de leur pays, sous ceux des Parisiens conviés à délier leur bourse pour financer ce truc abject, sous ceux des amoureux de la France… Ils ont dû bien en rire, de cette provocation lancée à la gueule du peuple naïf qui n’y verrait que du feu… ou plutôt qu’un arbre stylisé aussi laid que vert !

Las ! un petit malin, bien représentatif de la France « fasciste », « moisie » et « rance », tout droit sorti des « HLPSDNH », un « nazi » selon le tweet de la ministresse* Pellerin, a su identifier l’objet en question -ce qui n’est pas sans faire jaser les gauchiasses- , et a montré assez de courage pour dégonfler le plug. Bravo et merci à cet anonyme qui a fait preuve de bon sens, de bon goût et surtout de fierté en refusant cette insulte faite au peuple français !

Car quel était le message subliminal de l’œuvre acceptée par le ministère de la Cul-ture et la mairesse* de Paris, et dressée face au ministère de la Justice ? Que Taubira nous le mettait bien profond, avec sa réforme de la justice et son « mariage pour tous » ? Qu’Hidalgo le mettrait bien profond aux contribuables ? Que la gauche au pouvoir continuait à le mettre bien profond aux 87% de mécontents ?

Les réactions horrifiées de la « bobosphère », des politiques et autres content-de-soi (à mille lieues de ce peuple ignare dont ils doivent, hélas, supporter l’existence !), pour prévisibles qu’elles fussent, ont été délectables ! Le « Présiflan », en particulier, a utilisé le mot « souillé » pour parler de ce crime de lèse-artiste, et on conviendra qu’on ne peut trouver meilleur terme à propos d’une « œuvre » qui reste cantonnée dans le pipi-caca-zoophilie-sodomie… On s’étonnera  -ou non, selon les lumières qu’on lui prête-  que, malgré son changement de lunettes, le Dom juan scootériste élyséen n’ait pas discerné où se situait la souillure en question, car ce sont la place Vendôme et la France qui ont été « souillées », pas Mc Carthy qui a récolté ce qu’il sème avec sa m.rde !

L’autre petit fait jouissif, c’est le succès du livre d’Eric Zemmour. Médias et politiques ont beau essayer de diaboliser l’auteur et de décrédibiliser l’ouvrage, le « Suicide français » (imprimé initialement à 120.000 exemplaires et déjà réimprimé à 300.000) continue de s’arracher comme des petits pains, occupant la première place des ventes pour la seconde semaine consécutive, devant le roman du Prix Nobel Modiano.

Et pourtant, ils ont fait tout leur possible : le fat et haineux Aymeric Caron, dont le patronyme, avec ses 2 lettres de trop, est une insulte à Caron de Beaumarchais et chez qui l’arrogance et l’agressivité tiennent lieu d’arguments ; Ruquier qui excelle dans le ricanement niais et dont on se demande toujours quelles sont ses autres compétences ; Léa Salamé, qui a dû arrêter la lecture à la page 94 puisqu’elle n’a retenu que la critique du livre de Paxton, qui occupe 7 pages sur les 500 et quelques que comporte l’essai ; Attali-Attila qui vit « hors-sol », entre aéroports et grands hôtels, comme l’a dit avec beaucoup d’esprit notre Eric national, et qui ne s’est pas encore euthanasié bien qu’il ait dépassé la date limite de péremption fixée par lui-même ; Alain Duhamel, si content de donner le Canada comme exemple d’un multiculturalisme réussi (ben ! mon gars, pan en pleine poire : les événements tragiques d’Ottawa et de Saint-Jean-sur-Richelieu t’ont infligé un cruel démenti !) ; et tous les autres, unis dans la même indignation surjouée, la même réprobation vertueuse, le même dégoût de bon ton, avec les mêmes pinces à linge fixées sur leur nez délicat pour éviter de sentir le « nauséabond »…

Ce qui est frappant, c’est que la majorité de tous ces censeurs, champions de la bien-pensance et du politiquement correct -à qui la pensée unique, prédigérée, tient lieu de réflexion- s’ingénient à réduire le livre à la (soi-disant) réhabilitation de Pétain et du régime de Vichy… au point que je me demande même s’ils ont seulement lu le chapitre incriminé, pour commettre pareil contresens !

Pitoyable tentative pour faire diversion et nous dissuader de découvrir ce qui nous vaut -et ceux qui nous ont valu- la chienlit actuelle : la ficelle est un peu grosse et ne trompe apparemment personne, vu l’explosion des ventes ( 15000 à 20000 sorties par jour pour satisfaire les demandes des libraires, selon l’éditeur Albin Michel !).

Même si on peut ne pas adhérer à l’ensemble des analyses que fait Eric Zemmour, il reste qu’il démonte implacablement les mécanismes qui ont plongé la France dans le gouffre, et qu’il dénonce les coupables, ou plutôt les « responsables-mais-pas-coupables »… On comprend mieux, après l’avoir lu, le sauve-qui-peut  qui anime nos « élites » !

Un chapitre, entre autres, m’a particulièrement frappée, c’est « 28 mai 2003 -N’est pas Bonaparte qui veut ». J’y ai appris, car je l’ignorais, que Jean-Pierre Chevènement avait voulu organiser la religion musulmane, qu’il avait bataillé ferme afin obtenir des modifications du dogme musulman sur la laïcité, l’égalité entre femmes et hommes et surtout l’apostasie -comme autrefois Napoléon avec le Sanhédrin « pour agréger les citoyens israélites au peuple français »-, et que le ministre français avait réussi à obtenir une convention qui « mentionne expressément le droit de tout homme à changer de religion ».

Quand Sarkozy lui succède, il défait ce qu’a fait Chevènement, en créant le Conseil français du culte musulman, c’est-à-dire en donnant à l’islam « la protection d’une religion d’Etat, sans aucune contrepartie ».

Bravo, Sarko ! Réferendum enterré par le traité de Lisbonne en 2007, métissage obligatoire pour les Français (discours prononcé à l’école polytechnique le 17 décembre 2008  http://www.youtube.com/watch?v=VF6MezJ884M), et tapis rouge déroulé devant l’islam, bel effort pour tuer ou « suicider » la France !

Comme on le comprend à voir les réactions hystériques déclenchées par le brûlot d’Eric Zemmour, acheter « Le suicide français » n’est pas un achat comme un autre, un achat anodin. C’est bien sûr accéder à une information sans langue de bois, mais c’est aussi poser un acte patriotique : c’est faire blêmir la bien-pensance, lui donner des cauchemars ; c’est montrer à la caste politico-médiatique que nous ne sommes plus dupes, qu’il faudra désormais compter avec nous, voire nous rendre des comptes…

Chantal Macaire 

*j’assure mes arrières : je féminise ! Et tant pis pour l’Académie française… Là où Mazetier passe, la langue française trépasse !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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