Le Coran est-il innocent? Il est dangereux pour beaucoup...

Publié le 27 Octobre 2010

            Certains me disent que le Coran n'est jamais qu'un livre Saint parmi d'autres, comme la Bible, la Thora ou le Nouveau Testament. Qu'il ne faut pas en faire un plat!

          Laissez les vivre rajoutent d'autres en parlant des croyants musulmans. Au fond, ce livre déclaré saint, comme d'autres le sont avant lui et d'autres après lui, ne représente pas grand chose hormis un objet composé de matières diverses issues de la nature à commencer par des arbres pour le papier.

          Son contenu est ce qu'il est !  Si des croyants pensent que ce contenu est issu des tables du paradis donné en direct à Mahomet, sans passer par la case départ et le service Chronopost, grand bien leur fasse. J'en ai que faire.

          Pour autant, si ce livre devient un sujet de polémiques, un sujet sensible, un sujet de discordes dans notre société, un sujet qui met en danger nos libertés, nos règles de vie communes, nos lois, alors là oui, effectivement, je m'informe, je constate et finalement je proteste!

           Est-ce islamophobe? Voyez cette vidéo ou la LICRA, à l'ONU  conteste le mot islamophobie et affirme avec juste raison que c'est une dérive sémantique. Ce n'est pas être islamophobe que de dire que ce n'est pas la société qui pose problème à ce livre et à ceux qui pensent qu'il détient la vérité mais bien ce livre et ceux qui y croient qui posent problème à la société. Quitte à passer pour un islamophobe, ce dont je me moque parfaitement, c'est la société qui à raison de se défendre.

            Un livre qui considère qu'il faut tuer l'infidèle, qu'il faut exécuter l'idolâtre, qu'il faut asservir, punir "le pervers" (homosexuel, adultère, et autres) me semble être un livre dangereux.

            Il fût un temps lointain heureusement, où nos moines et autres curés et abbés, vous envoyaient aux bûchers pour le moindre travers y compris physique. Le moindre soupçon vous envoyait à la question ou vous n'aviez pas d'autres choix que d'avouer que vous étiez fils, petit fils ou arrière petit fils du diable en personne rien que pour que cessent les tortures. Avec un peu de chance, vous finissiez sur le bûcher avec un bourreau sympa qui vous étranglait avant de mettre le feu.

             Nous, peuple de France mais aussi peuples d'Europe, avons souffert de cette folie religieuse de malades de Dieu qui, à cette époque était chrétien. Bien loin des paroles du Christ d'ailleurs. Mais le message Christique était mort depuis longtemps au profit d'une église paranoïaque.

             C'était il y a longtemps disais-je. C'est pourquoi, nous n'allons pas accepter de remettre le couvert avec un autre Dieu. Avec d'autres malades de Dieu. Une fois suffit sa peine.

            Nous, les peuples d'Europe avant donné. Donc, exit le livre magique s'il le faut si les croyants ne refusent de le revisiter sous un autre angle. Dehors les malades de Dieu qui, poussés à l'extrême, coupent les nez des femmes récalcitrantes, pendent les homosexuels, lapident les femmes adultères, assassinent les opposants. Nous avons eu notre quota de malades et nous souhaitons dans notre société en rester là. On est bien avec notre laïcité, notre maison commune, nos droits à la différence, nos libertés de dire et de penser y compris de changer de religion si besoin est.             

  

 

Pour en savoir plus sur le Coran, allez visiter ce site fort instructif:

 

http://coranix.org/action/presentation_islam.htm

 

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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muller marie-claire 27/10/2010 20:19



Le Coran et la violence, inséparables?


Même si la plupart des Musulmans ne veulent pas voir cette vérité en face, le terrorisme provient du cœur même de l’Islam, il arrive tout droit du Coran.


Il vise tous ceux qui ne vivent pas, n’agissent pas selon les règles
coraniques, soit les démocrates, les penseurs et les scientifiques inspirés par l’Occident, les agnostiques et les athées. Et il vise surtout les femmes. Il est le produit d’un Islam au masculin
exclusif, qui aspire de toutes ses forces à empêcher la femme d’obtenir des droits égaux et de se dégager enfin de son joug séculaire.


On ne rencontre pas le vrai visage de l’Islam à la Conférence de l’Islam allemande. On le trouve dans des pays comme le Pakistan. Cet Islam a lancé une guerre mondiale. Mais le monde fait
comme s’il n’en savait encore rien. Pour de nombreux de nos contemporains, l’affrontement a lieu loin au-delà de la Turquie.


Mais dans le village planétaire actuel, il n’existe plus de «loin au-delà». Il ne reste plus qu’un «juste sur le palier». Le totalitarisme des talibans et des cellules terroristes islamiques est
vraisemblablement pire que le fascisme, car il ne résulte pas d’un processus civilisationnel. Il intervient dans un contexte où plus rien ne rappelle le progrès de la civilisation.


Ce progrès est en fait un devoir pour ceux des Musulmans qui distinguent davantage dans leur religion qu’une ébauche de barbarie. Ils doivent affronter les barbares de leurs propres rangs, et ce
avec fermeté et détermination. Mais quand ils le font, rarement, ce n’est jamais que du bout des lèvres.


L’Islam n’a rien à voir avec le terrorisme, déclare le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. D’autres dirigeants politiques rivalisent de messages de condoléances après chaque acte
terroriste. Les choses touchent au grotesque en Arabie Saoudite, où le royaume tremble devant les terroristes qu’il a lui-même engendrés.


Les Musulmans du monde entier sont aujourd’hui au pied du mur. Ils paient le prix de la négligence des générations passées. Le déclin spirituel et l’incapacité de communiquer avec le monde
moderne ont ainsi débouché sur la lamentable situation actuelle. Il faut maintenant agir de manière concertée, en réunissant toutes les forces raisonnables.


Mais, alors que le terrorisme est devenu un réseau mondial, les forces antagonistes sont indolentes ou se bloquent mutuellement. Dans le monde islamique, alors que le bon sens commun devrait
s’opposer à la haine aveugle des fanatiques, la haine se répand toujours davantage dans la population. Pire encore: de nombreux dirigeants illégitimes s’allient à la haine pour préserver leur
trône.


Devant ce tableau, la plupart des Musulmans en restent à la rhétorique. Et ils évitent la question décisive, qui consiste à savoir si leur religion est capable de donner naissance à une
civilisation.


Le monde libre est paralysé


Ce comportement a certes des origines psychologiques. Les gens se sentent dominés, humiliés et trahis par l’Occident. Mais les conséquences politiques de cette psychose sont dévastatrices. Elles
apportent de l’eau au moulin des forces qui génèrent la terreur et répandent le chaos dans le monde islamique.


La spirale de la violence profite aux adeptes du terrorisme et empêche d’abord et surtout l’établissement de systèmes démocratiques, basés sur l’État de droit. La pauvreté et la corruption y
trouvent en revanche un terreau optimal.


Ce cercle vicieux doit être brisé, par l’engagement du monde libre et par l’engagement militaire, car ne n’est pas possible autrement. Ceux qui luttent contre les talibans en Afghanistan ne
peuvent pas faire comme si le Pakistan ne les concernait pas. L’assassinat de Benazir Bhutto était clairement annoncé. La prise de pouvoir des terroristes du Hamas à Gaza était tout aussi
prévisible.


Mais le monde libre ne fait qu’observer, comme tétanisé. La politique américaine en Irak a déclenché et continue de nourrir beaucoup de hargne en Europe. En matière de critique,
les Européens sont vraiment insurpassables. Mais question idées neuves et concepts politiques, c’est la pénurie. La politique européenne face au terrorisme musulman s’épuise à miner toute action
concrète.


Certains veulent négocier — avec le Hamas, avec les talibans. On propose des réacteurs nucléaires à Kadhafi, on déroule le tapis rouge pour le souverain saoudien. Finalement, tout se compte en
pétrodollars. Et l’Occident ne remarque pas à quel point il s’y dissout, alors que les terroristes de l’Islam remportent une victoire après l’autre. Benazir Bhutto ne sera pas la dernière victime
d’une politique d’apaisement vouée à l’échec face à l’Islam radical.


 


http://www.ajm.ch/wordpress/?p=948



zebuloneuf 27/10/2010 19:00



Les ravages du relativisme en matière de religions.


Dire que les religions se valent est une contre-vérité manifeste qui ne peut satisfaire que les paresseux qui refusent d'étudier les textes fondateurs des principales religions tellement ils ont
peur d'y découvrir des faits qui contrediraient leurs convictions.


Et puis comparer la violence constante de l'islam depuis 1400 ans avec la violence de l'eglise catholique est d'une totale malhonnêteté intellectuelle tellement un anachronisme de 400 ans rend la
comparaison inepte.


"Les religions chrétiennes furent sanglantes et meurtrières en s'éloignant de leurs textes tandis que l'islam le fut en se rapprochant des siens." Eric Conan, L'Express, 27 avril
2006



Gérard Brazon 27/10/2010 23:41



         Les ravages historiques aussi lorsque l'on confond Vercingétorix avec Astérix ou pire Napoléon 1er et l'époque de Louis XIV.


          Cependant, en religion, il est bon pour la compréhension du minima de ne pas nier la violence de l'Eglise, y compris celle des protestants
qui n'étaient pas non plus des enfants de coeur si je puis me permettre. Votre commentaire, j'y souscris totalement mais nous ne pouvons pas dire "C'est pas pareil" à un français déchristianisé,
sans repère historique  qui vous envoie les bûchers au visage et vous affirme que la bible c'est pareil que le Coran! Certes cette réflexion est stupide mais si vous êtes le seul à dire
cette vérité devant un certain nombre qui la dénie par ignorance, vous loupez votre explication et vous restez au point mort. A moins d'avoir sur vous un comparatif qui lassera bien vite vos
convives. Donc, j'assume la partie noire du Christianisme en disant qu'elle ne répondait pas au message christique pour mieux aborder l'obscurantisme islamique d'aujourd'hui. Est-ce la bonne
méthode? Ma foi je n'en sais rien. Bien à vous.



zebuloneuf 27/10/2010 18:46



Avant de prendre connaissance du coran et pour ne pas se faire rouler dans la semoule par les propagandistes musulmans il est impératif de connaitre la règle de l'abrogation. Juste une page très
pédagogique à lire avec exemples explicatifs:


http://sitasecure.wordpress.com/verset-abrogeant-nasikh-verset-abroge-mansukh/



Gérard Brazon 27/10/2010 23:42



Merci. D'ailleurs je vais sans doute la mettre en texte sur mon blog d'ici peu. A moins que tu ais un texte à me proposer.



jules 27/10/2010 17:10



Si la bible est le livre des évangiles catholiques, le coran est plutôt le livre des lois coraniques.


Les évangiles, on y croit ou on y croit pas. Les lois coraniques, ont peut les ignorer mais en prenant, dans certains pays, un gros risque. Le malheur est que les musulmans sont de plus en plus
nombreux sur notre sol cherchant justement à imposer leurs lois coraniques.


Certains observateurs tiennent à faire la différence entre musulman et islamiste. Pour moi, du premier au second, il n'y a qu'un pas vite franchi par la crainte que crée le second.



Gérard Brazon 27/10/2010 23:44



Là aussi je souscris. J'ai trop entendu de musulmans me dirent qu'ils comprenaient notre combat, qu'ils n'étaient pas ici pour vivre comme en Arabie, mais... ne souhaitaient pas se faire
remarquer! Iraient-ils jusqu'à collaborer avec les islamistes s'ils devaient devenir puissants en France? Je crains bien que oui pour beaucoup d'entre eux.