Hitler était socialiste, un homme de gauche - par Bernard Raquin


Communisme et nazisme, 2 jumeaux idéologiques.

 
Une des pires désinformations des 60 dernières années a été d’opposer le communisme et le nazisme, comme s’il s’agissait d’idéologies différentes, alors qu’elles sont fondamentalement semblables. Ce révisionnisme a été mis en place par les communistes et les socialistes.

Ils voulaient faire oublier leur collaboration massive avec Hitler, l’esprit de soumission (« esprit de Munich ») et le déni de réalité du Front Populaire, la collaboration massive de la gauche française avec Pétain, et le pacte germano-soviétique. En septembre 1933, Hitler devint chancelier de l’Allemagne. Au même moment, Léon Blum (président du Conseil, chef du Front Populaire) déclara : « Du moment qu’on démolit l’armée, j’en suis ».

Maurice Thorez, chef du parti communiste, déclara à l’Assemblée nationale : « Nous ne croyons pas un seul instant à la Défense nationale… Les prolétaires n’ont pas de patrie ». Maurice Thorez déserta ensuite l’armée, et se réfugia chez ses maîtres génocidaires, à Moscou.

Dès 1935, Léon Blum attaque violemment le projet du général de Gaulle, qui voulait créer des formations blindées…

Le Maréchal Philippe Pétain, inspecteur général de la Défense aérienne de 1929 à 1930, insistera « pour activer le développement de cette armée » aérienne. Sans succès. L’Allemagne, pendant ce temps, fabriquait des tanks et des avions… La responsabilité de la gauche française dans l’invasion nazie ne fait aucun doute.

Rappelons que le Front Populaire et Léon Blum ont lancé de violentes attaques contre l’armée française, avant de se raviser bien trop tardivement, en 1937.
Rappelons que le journal communiste « L’Humanité », a salué l’invasion de la France par les troupes nazies. Les communistes français collaboraient avec les nazis, obéissant aux ordres de Moscou. Ils sont entrés massivement en résistance… après la dénonciation du pacte germano-soviétique… là encore sur ordre de Moscou.

Il fallait donc, pour les communistes, rejeter le nazisme « à l’extrême-droite », alors que ce sont deux idéologies de gauche, également proches du fascisme créé par le socialiste Mussolini.

 
Pour ceux qui ne parlent pas allemand, le mot NSDAP se traduit par « socialisme national », et non par « national-socialisme », l’adjectif précédent le nom commun dans cette langue.
NSDAP = National Sozialistische Deutsche Arbeiter Partei = parti socialiste national des travailleurs allemands. A titre de comparaison : « Une femme socialiste » se traduit par: « Eine sozialistische Frau » ; « Une fleur colorée et merveilleuse » se traduit par« Eine wunderbare und bunte Blume ».
 
Le socialisme national d’Hitler était le même que le socialisme internationaliste de Lénine, Trotsky et Staline. La différence, comme son nom l’indique, était qu’Hitler voulait construire un socialisme national, à la différence des soviétiques qui souhaitaient, eux, exporter le socialisme. D’un côté, le socialisme internationaliste des soviétiques. De l’autre, le socialisme nationaliste des nazis.

 
Le nazisme, c’est le communisme appliqué :
« 8 des 10 points (du Manifeste du Parti communiste de Marx et Engels) ont été exécutés par les nazis, avec un radicalisme qui aurait enchanté Marx.
Seuls 2 points n’ont pas encore été complètement adoptés par les nazis : l’expropriation de la propriété foncière et l’affectation de la rente foncière aux dépenses de l’État (point 1 du Manifeste) et l’abolition de l’héritage (point 3).
Cependant, leurs méthodes de taxation, leur planification agricole, et leur politique concernant la limitation des fermages, vont chaque jour dans le sens du marxisme. »
(Ludwig von Mises)


Le socialiste Adolf Hitler

Commentée par Bernard Raquin
Hitler appelle clairement à construire une société sans classe, ce qui est l’idéal communiste.
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Confirmation que le communisme et le nazisme sont très proches, par Hitler :
"Ce n’est pas l’Allemagne qui va devenir bolchevique, mais le bolchevisme qui se transformera en une sorte de national-socialisme. En plus, il y a davantage de liens qui nous unissent au bolchevisme que d’éléments qui nous en séparent. Il y a par-dessus tout, un vrai sentiment révolutionnaire, qui est vivant partout en Russie, sauf là où il y a des Juifs marxistes. J’ai toujours fait la part des choses, et toujours enjoint que les anciens communistes soient admis dans le parti sans délai. "Le petit-bourgeois socialiste et le chef syndical ne feront jamais un national-socialiste, mais le militant communiste, oui" (Adolf Hitler)
 

Hitler, quand il faisait référence à l’Allemagne nazie, parlait de « l’État socialiste ».

« Nous sommes socialistes, ennemis mortels du capitalisme d’aujourd’hui, ce système économique exploitant la population économiquement vulnérable, avec ses injustices sur les salaires, son évaluation immorale des hommes, de la richesse et de l’argent, au lieu de la responsabilité et de la performance.
Nous sommes engagés à détruire ce système quoi qu’il advienne. » (Adolf Hitler, 1927) « Le national-socialisme est la gauche allemande ! » (Joseph Goebbels, 1931)
 
« L’idéologie des nazis, le Parti Socialiste National des Travailleurs Allemands, est la manifestation la plus pure et la plus cohérente de notre esprit anticapitaliste et socialiste. » (Ludwig von Mises)
 
 
Le nazisme c’est le collectivisme, comme le communisme :
« Il n’est pas nécessaire de s’attarder sur ce que les nazis avaient réalisé en ce domaine. Ils avaient réussi à éliminer entièrement de la conduite des entreprises la recherche du profit.
L’entreprise libre avait disparu dans l’Allemagne nazie. Il n’y avait plus d’entrepreneurs.
Ceux qui avaient été entrepreneurs étaient réduits au rôle de Betriebsführer(directeur d’établissement). Ils ne pouvaient diriger comme ils le voulaient ; ils étaient tenus d’obéir sans restriction aux ordres du Bureau Central d’Organisation de la Production, le Reichswirtschaffsministerium, et des organismes qui lui étaient rattachés, pour chaque branche et pour chaque région.
L’État ne se contentait pas de fixer les prix et les taux d’intérêt à verser et à réclamer, le niveau de la production et les méthodes à utiliser pour la production ; il attribuait un revenu défini à tout directeur d’établissement, le transformant ainsi pratiquement en un fonctionnaire salarié.
Pareil système n’avait, à part l’emploi de quelques termes, rien de commun avec le capitalisme et l’économie de marché. C’était simplement le socialisme de type allemand, la Zwangwirtschaff.
Il ne différait du modèle russe, système de nationalisation intégrale, étendue à toutes les usines, que dans le domaine technique.
Et c’était, évidemment, au même titre que le système russe, un type d’organisation sociale purement autoritaire. » (Ludwig von Mises, La Bureaucratie, 1944)

 
 
Fascisme et nazisme sont les conséquences du socialisme : 
« Peu de gens sont prêts à reconnaître que l’ascension du fascisme et du nazisme a été non pas une réaction contre les tendances socialistes de la période antérieure, mais un résultat inévitable de ces tendances.
C’est une chose que la plupart des gens ont refusé de voir, même au moment où l’on s’est rendu compte de la ressemblance qu’offraient certains traits négatifs des régimes intérieurs de la Russie communiste et de l’Allemagne nazie.
Le résultat en est que bien des gens qui se considèrent très au-dessus des aberrations du nazisme et qui en haïssent très sincèrement toutes les manifestations, travaillent en même temps pour les idéaux dont la réalisation mènerait tout droit à cette tyrannie abhorrée.
Il y a aujourd’hui encore une raison plus pressante pour que nous essayions sérieusement de comprendre les forces qui ont créé le national-socialisme ; c’est que cela nous permettra de comprendre notre ennemi et l’enjeu de notre lutte. » (Friedrich Hayek, La Route de la servitude, 1943)
 
« Voici bientôt quarante ans qu’un socialisme, qui s’affublait du préfixe décoratif de « national », a mis un terme à la libre circulation en Europe. » (Friedrich Hayek, prix Nobel d’économie en 1974)
 
« Ainsi donc on dresse une population au nom d’un dogme, on déçoit sa curiosité, on lui interdit d’examiner les prémisses et la conclusion de la foi officielle, on ne lui permet pas d’échanger des idées, tant à l’intérieur qu’à l’étranger, puis, une fois cela fait, on veut qu’elle produise des chefs. C’est là le paradoxe le plus étonnant de la philosophie nazie. Car le « principe du chef » est hautement individualiste. Il suppose l’apparition continuelle d’hommes de génie ; mais le principe du conformisme collectif absolu, souverain de la naissance à la mort, n’est guère fait pour produire et sélectionner de tels individus. »  (Walter Lippmann, La Cité libre, 1937).
 
 
Lucidité de Jung sur les similitudes entre islam et nazisme :
« Nous ne savons pas si Hitler est sur le point de fonder un « nouvel islam ». Il est d’ores et déjà sur la voie ; il ressemble à Mahomet. La signification du monde, en Allemagne est islamique. Ils sont tous ivres d’un dieu enragé. » (Carl Jung, 1939)
 
J’estime que, s’il est sain d’interdire l’idéologie nazie et ses symboles dans les démocraties, on doit faire de même avec le communisme. La Seconde Guerre mondiale a causé plus de 60 millions de morts. Le communisme a tué plus de 100 millions de personnes.
L’islam a tué plus de 270 millions de personnes, et ses violences continuent chaque jour, partout où il est présent. Que les démocrates en tirent les conclusions qui s’imposent.
Bernard Raquin