Houria Boutelja ou la haine incompréhensible d'une France.

Après l’épisode des souschiens  (en parlant des blancs) Houria Boutelja n’en était pas à son premier propos raciste antiblanc. Dans cette interview, elle dit le fond de sa pensée et signe de nouveaux propos qui vaudrait la guillotine bien pensante à n’importe quel franchouillard de cette pauvre France béate ou tétanisée par la politique de terreur juridique mis en place par les associations de lutte contre le racisme à géométrie variable.

Cette interview date de Juin 2005. Elle n’a jamais fait l’objet d’une plainte de ces associations que je cite, au hasard bien sûr, comme, le MRAP, SOS-Racisme, la LdH (Ligue des Droits de l’Homme - celle qui considère que la burqa relève de la liberté de la femme) la LICRA qui est lancée depuis peu dans une course avec le MRAP (dans le style c’est moi qui ait la plus grosse) et bien d’autres encore.

Quels sont les propos? Houria Bouteja menace d’une quasi guerre civile des indigènes contre les blancs!  Ni plus ni moins.

Au-delà des associations, aucun commentaire des partis politiques non plus. Certainement parce qu’il ne vaut pas alimenter le débat nous dirons les responsables politiques de droite comme de gauche. En faisant le silence, l'autruche politique pense qu'il ne se produira rien.

C’est bien connu, depuis les années 1930, ne pas alimenter évite les conflits. Pourquoi les années trente ? Tout simplement parce que dans ces années il y avait un malade qui  prenait le pouvoir en Allemagne et qui avait écrit un livre Mein Kampf ou il décrivait par le menu ce qu’il allait faire. Ce ne fut que moqueries de la part des pacifistes français, ces bien-pensants de l’époque. Nous avons compris un peu tard qu’il ne plaisantait pas.

Alors Houria Boutelja serait-elle un nouveau danger de la même ampleur ? Je dirais qu’elle n’a pas les Panzers ni les Stukas. Qu’elle n’a pas de divisions blindées armées jusqu’aux dents mais qu’elle a pire, une force de l’intérieur, une force qui connaît les rouages de notre société et surtout ses faiblesses et sa pusillanimité.

Je relève simplement que, par deux fois au minimum et prouvable, elle affirme, persiste et signe que manifestement  les souschiens (les blancs) devront être rééduquer au mieux et au pire, nous le savons désormais, ils seront des cibles de choix dans la prévision qu’elle se fait dans un avenir proche.

Nous avions bien compris nous, les têtes de craie, combien ils avaient pour nous du respect ou pour le moins, de la reconnaissance envers cette terre d’accueil en écoutant les chanteurs de rap et la haine dégoulinante de leur texte qu’ils ne nous aimaient pas du simple fait de notre couleur de peau. Cette peau blanche des natifs de l’Europe les fait « gerber».

 Est-elle consciente de ses propos ? A mon avis elle sait qu’elle peut aller très loin dans ce qu’elle dit. Il n’ y a pas d’interdit pour elle et pour d’autres. Ceux-ci sont réservés exclusivement aux franchouillards, qui ne peuvent même plus dire , au hasard, qu’ils préfèrent un petit blanc plutôt qu’un café noir au bistrot du matin ou à Eric Zemmour qui ne fait que dire une réalité.

Riposte-Laïque qui est traité par les imbéciles, suivant les moments, de site d’extrême droite ou de gauche ultra laïcarde édite un excellent édito sur ce sujet (lire ici) dans son dernier numéro 145.

J’écris assez souvent pour eux et j’avoue que je ne me suis jamais posé la question des origines politiques de ce site tant le combat qu’il mène pour la laïcité est bien plus important que tout le reste. Les responsables de Riposte-Laïque connaissent mes opinions et n’ont jamais tenté de m’influencer.

Ce n’est pas le cas d’autres journaux en ligne comme Rue 89, le Figaro.fr ou Post.fr qui ont la fâcheuse tendance de modérer tous les propos qui semblent être à risque.

Au Figaro par exemple, à propos de l’affaire nantaise du niqab, c’est l’expression « la femme est l’avenir de l’homme nom de dieu ! » qui a déplut ou a fait peur! C’est tout dire de la liberté d’expression qui règne dans ce pays mais surtout de la peur juridique instiller dans les médias.

Ces associations sont essentiellement financées par des subventions  ce qui fait que c’est avec l’argent public qu’elles suturent les bouches et réclament le silence de gré ou de force dès que l'on émet une opinion simplement critique ayant trait à l'islam, les prisons, la délinquance, l'immigration, les cités, etc.  Ainsi va la France et l'on se demande pourquoi les français boudent les élections. Le texte que vous allez lire est d'une grande violence. Personne en France ne pourrait appeler à cette violence, menacer de cette violence, personne! Pourtant, il n' y a eu aucune réaction. C'est sans doute à cela que l'on mesure la déliquescence d'une société. A sa passivité. cette passivité du boeuf qui va à l'abattoir!

Alors on me dira que je ne devrais pas dire ceci, écrire cela! Que c'est fâcho, extrémiste de droite. On tentera encore de me culpabiliser, de me faire comprendre que ce n'est pas politiquement correct! Que c'est pas bien! Alors quoi! Faut-il accepter ces propos sans rien dire? Est-celà être responsable et humaniste?  

Gérard Brazon 

 

Voici en suivant le texte et faîtes-vous une idée de la situation.

 

Houria Boutelja : « On vous a tant aimées ! ».

Entretien avec Houria Boutelja, initiatrice du Mouvement des Indigènes de la République et de l’association féministe Les Blédardes. Réalisé par Christelle Hamel et Christine Delphy, juin 2005

Christelle Hamel : Venons-en au mouvement des indigènes de la République, tu disais qu’il est pour toi une dernière chance offerte aux français, que veux-tu dire par là ? "

Houria Boutelja : Un Blanc gentil, on n’y croit plus ! Oui on en est là. Parce qu’on a tout fait … On a tout exploré. On est parties de chez nous. On vous a aimées. On a voulu faire comme vous : les filles en mini-jupe, les mecs en costard-cravate, les cheveux décolorés … on a parlé le français mieux que vous, on a mangé du porc, on est sortis avec des français, des françaises, on a insulté nos parents, on a rampé… On a été violents, on s’est battus…On vous a tant aimées ! Et on s’est trouvés devant un mur d’ARROGANCE…

Donc après çà, on se dit qu’il n’y a rien à faire. Alors l’appel des Indigènes dit : « Merde. » Il propose de partir sur des bases saines. C’est là que c’est un cadeau qu’on vous fait. Prenez-le : le discours ne vous plait pas…mais prenez-le quand même ! Ce n’est pas grave, il faut que vous le preniez tel quel ! Ne discutez pas ! Là, on ne cherche plus à vous plaire ; vous le prenez tel quel et on se bat ensemble, sur nos bases à nous ; et si vous ne le prenez pas, demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc.

Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830.

N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres.

Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, (sic)  il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ?

Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant.

Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme.

Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs.

 

 

VOLUME 25 No 1 (février 2006)
Sexisme et Racisme : le cas français
Coordination : Natalie Benelli, Christine Delphy, Jules Falquet
Christelle Hamel, Ellen Hertz, Patricia Roux