Propagande : après « Intouchable », on a droit à « Qu’est-ce que j’ai fait au bon dieu »

Lors d’articles précédents, j’avais signalé si ce n’est fortement souligné les émissions, téléfilms et autres films chargés de reformater l’esprit des Français en général, et de manipuler les sentiments profonds des Français, y compris à travers les non-dits, l’émotionnel et le mensonge s’il le faut.

J’avais alarmé avec d’autres, sur l’utilisation systématique de l’émotion et donc, sur l’évitement de la raison. Contesté les manipulations du substrat populaire et de la générosité des Français. Alerté sur la mémoire politique des Français bien trop souvent défaillante, grâce à des médias complices qui ne cherchent plus à informer, et encore moins à entretenir la mémoire des faits. Les faits ont peu d’importance face à la reconstruction d’une mémoire à base de clichés clés en main. Le mensonge devenant vérité à force d’être asséné en permanence. Grâce à ces télévisions privées dont on nous avait dit, dans les années 1980, ô combien elles allaient apporter à la culture, à la connaissance, à la formation, à la promotion de la critique et de la raison et à la liberté d’expression. Quelle immense déception bien sûr. Nous pouvons constater chaque jour aux heures de grande écoute, la baisse du  niveau culturel des émissions. Certaines exploitant parfois, les travers les plus tristes de l’âme humaine, comme la jalousie, l’envie, et la violence et n’ont d’autres buts en fait, que de préparer la pub suivante. Télé fric, télé choc d’abord… télé abêtissante le plus souvent.

Le cinéma n’échappe pas à la règle du décervelage ! Après le film l’« Intouchable » dont j’ai expliqué les raisons pour lesquelles,  je ne voulais pas le voir , nous touchons le fond de l’infamie avec le film « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ». Oui, infamie pour le patriote que je suis, qui aime sa culture et son histoire et peut encore voir de nouveau une charge sur ce que nous sommes en tant que Français de souche.

Les Français  nous dit-on, vont voir ce film en masse ! Il est promis au même succès « qu’Intouchable » qui aurait lui-même détrôné la « Grande Vadrouille » de Bourvil et De Funès dans les scores de la filmographie française. Info ? Intox ? Je n’en sais rien, mais cela m’attriste profondément. Quel est donc d’ailleurs, le rapport dans les scénarios ?  Le rire et la moquerie de soi peut-être. Mais la cible est ailleurs.

Là encore, avec ce nouveau film et cette fois, sans précaution aucune, à la louche des cantines, si ce n’est à la pelleteuse des chantiers, on nous déverse tous les clichés masochistes, anti France, anti franchouillards,  pour ne pas dire anti vieille France. Celle de nos parents et grands-parents, forcément devenus tous des vieux cons attardés face à la richesse de cette nouvelle France promise pour demain.


Nos faiseurs d’opinions et autres manipulateurs cherchent à façonner une population française jugée trop conservatrice, comprenez anti multiculturelle, anti communautariste et donc par définition, anti européenne. Ils constatent que les élections d’hier et de demain prouvent malgré leurs diverses manipulations. Ils insistent encore et encore.

A tout hasard, veuillez noter que le Bon Dieu invoqué est celui des Chrétiens. Nous connaissons la bonté du Dieu issu du Coran qui propage son amour partout dans le monde, et ce depuis 1400 ans.

A noter également, que c’est à quelques semaines des élections européennes, et ce ne peut pas être un hasard, alors même que des milliers d’immigrants, la plupart africains et musulmans, franchissent les frontières de l’Espagne, celles de l’Italie et les nôtres de facto, grâce à Schengen, et partent à la recherche du mieux disant en terme d’allocations et de bien-être. De là, à imaginer que ces films sont des entreprises de désarmement culturel ?

Par ailleurs et pour mémoire, je suis certain que ce ne fut pas un hasard  si le film Intouchable est sorti quelques semaines avant les Présidentielles, un film réalisé en 2011 par Éric Toledano. Souvenez-vous de ce gentil scénario, la belle et émouvante histoire d’un aristocrate français, un blanc tétraplégique et très riche (l’argent ne fait pas le bonheur, c’est bien connu et surtout bien appris par les couches populaires.) et le noir de service, venu d’ailleurs, sans un sous mais tellement généreux, si serviable et si disponible. Une vraie richesse de la France comme les aiment nos biens pensants. Le parfait cliché, émotionnel à souhait. Fait pour pleurer dans les chaumières françaises mais surtout dans les HLM des Provinces qui ne sont pas encore infestées par la réalité du communautarisme, le multiculturel, les violences racistes des anti-blancs devenus pour le coup, intouchables judiciairement grâce à madame Dati et Taubira les ministres de la « justice » française.

Qu’Intouchable ne soit pas tout à fait conforme à la réalité n’était pas important. Postures et impostures. L’essentiel étant de remuer le fond du bon peuple, sa générosité  et finalement de l’orienter dans ses choix politiques allant dans le sens du politiquement correct.

Dans ce nouveau film de propagande émotionnelle, « Qu’est-ce que nous avons fait au bon Dieu » réunit tous les clichés antiracistes. « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » sauf pour les« beaufs » ce couple de chrétiens, blanc bien sûr, bourgeois et riches, et bien entendu adepte d’un conservatisme d’élite franchouillarde, forcément dépassé. Bref, des Français moyens comme tous les chômeurs et smicards le savent. Ils ont quatre filles. Il ne manque plus qu’une cinquième fille, homo cette fois et voulant se marier avec sa copine qui voudrait avoir beaucoup d’enfants. Ce sera le sujet d’un prochain film, probablement à la veille des prochaines Présidentielles de 2017. Il ne faudrait pas faire avaler au bon peuple tout d’un seul coup. Gare à l’indigestion d’autant plus que les téléfilms s’en chargent à tout de bras. L’avez-vous remarqué ? Plus un seul téléfilm où le couple homo et sa volonté d’enfants, n’est pas de service. Idem pour les émissions d’ailleurs. Revenons au film ! La morale bien pensante est là. Les vieux beaufs, catholiques, bourgeois, et franchouillards finissent par se ranger à la doxa bien-pensante. Vive la mixité ethnique, vive la multiculturalité religieuse, riez bien et dormez bien braves gens, tout va bien. Exit les conflits. Les gendres sont sans relief et tous animés d’une grande tolérance pour l’autre. Alléluia mon frère, sur le Coran te dis-je et dans la position du lotus s’il te plaît. Yahvé reconnaîtra les siens.

Ce qui m’effare, c’est ce flot de discours dithyrambiques sur ce type de films, cet encensement permanent par des journalistes, ces regards convaincus d’avoir vu la vérité, ces réflexions de sorties de cinéma par les spectateurs qui tous, soulignent le rire, l’émotion et jamais n’expriment le fond du film qui est tendancieux, orienté et politique.

Ce qui m’horrifie, c’est d’entendre chez le bien-pensant  Bourdin, un auditeur affirmer qu’il avait été bousculé dans ses convictions politiques, et qu’il ne savait plus pour qui aller voter aux prochaines élections car, a-t-il dit, ce film l’avait touché. Bigre ! Mais quelles étaient donc les convictions de cet auditeur pour qu’un simple film puisse les bousculer. Sûrement pas des convictions très solides, structurées, acquises, construites et culturellement comprises. Mais plus sûrement des convictions à la manière de ces Français consuméristes, « Iphonés », facebookés que nous pouvons voir partout désormais et qui, dans toutes les émissions de cette télévision de démolition de notre culture, ne savent même plus qui est Louis XIV, Napoléon 1er, sans parler de nos Rois de France et de nos Lumières.

Non, désolé, je ne crois pas que l’islam soit une religion qui accepte la tolérance religieuse, même si bien sûr,  il y a probablement des musulmans non pratiquants qui acceptent la différence religieuse parce qu’à titre personnel, ils s’en moquent au fond. Mais sont-ils encore musulmans ? L’Imam du coin leur dirait que non, voire pire.

Non, je ne crois pas que la famille juive pratiquante apprécierait globalement que leur fille se marie avec un chrétien, pas plus avec un musulman. On devient juif par la femme vous diront les pointilleux de la doxa juive.

Non, je ne crois pas que des chrétiens croyants apprécieraient que leur fille se marie avec un musulman pratiquant, dont le Coran appelle ouvertement à dominer les chrétiens et les juifs et à tuer le mécréant en particulier. Le gendre cherchera à convertir sa femme pour qu’elle lui fasse des petits musulmans. Mais il vrai que le chrétien de France est d’une naïveté à la limite de la bêtise. Il faut dire que sa hiérarchie dhimmisée en est responsable.

Je serai moins catégorique envers le Bouddhisme, tout simplement parce que je suis moins informé sur les us et coutumes du Bouddhisme. Tout en sachant que ce n’est pas une religion prosélyte.

A quand un film drôle, sensible, larmoyant sur les réalités du communautarisme, du multiculturalisme, sur le racisme anti-blanc, le racisme anti-chrétiens des musulmans, celui des familles qui tuent leurs filles trop indépendantes dans notre société libre, celui des sénégalais, des maliens, des algériens, des marocains, des tunisiens, des pakistanais, des afghans qui, s’ils ont le choix de brandir un drapeau, soulèvent en général, celui de leur pays d’origine quand ce n’est pas celui de l’islam.

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Qu’attendent donc nos gentils producteurs et réalisateurs, nos aimables et biens pensants acteurs, nos financiers du cinéma subventionnés par les contribuables, pour réaliser des films plus réalistes. Sans doute parce que les Français seraient en réalité dans la peau des victimes et non dans celle de l’exploiteur, l’ancien colonialiste, l’ancien négrier et j’en passe de ces clichés nauséabonds et donc, ce ne serait plus drôle du tout. Postures et impostures encore.

Je refuse de tomber dans ces manipulations dévastatrices. Je conteste cette vision imbécile qui consiste à démolir l’image du Français qui aime son histoire, sa culture et souhaite rester chez lui et continuer à découvrir l’étrange et l’étranger quand bon lui semble, lors de ses voyages ou de ses rencontres voulues et désirées et non pas dans l’obligation culpabilisante.

Je partage tout à fait cette idée qui consiste à dire que l’on peut aimer découvrir l’étranger chez lui, connaître sa culture dans son pays, partager ses repas dans son ambiance et apprécier l’étrangeté. Mais je persiste : chacun chez soi.

Je refuse que cet étranger, cette autre culture s’impose, revendique et me transforme en autre chose qu’un Français fier de mes ancêtres, de mon histoire, de ma culture et de mes racines grecques et judéo-chrétiennes.

Non je n’irais pas voir « Qu’est-ce que nous avons fait au Bon Dieu ». Et vous ?

Gérard Brazon