Riposte Laïque a raison de qualifier Cazeneuve d’islamo-collabo - Par Danièle Lopez

Publié le 26 Juillet 2015

Cazeneuvepleureuse

Vous connaissez beaucoup d’Hommes avec un grand H qui porteraient plainte après avoir été l’objet d’une insulte, fut-elle gravissime ?
Dans ma génération, un Homme, un Vrai, résolvait le problème sans témoin.
Depuis que toute cette bande d’associations soi-disant « défenseurs des droits » et autres partis politiques de gauche à « monopole du cœur » ont été mis en place, on se retrouve depuis 2012, avec des plaintes aussi sottes que grenues, à retour de bras, surtout lorsqu’il s’agit de l’islam et de leurs protégés issus de l’immigration arabo-africaine.
Mais, c’est l’acharnement judiciaire auquel nous assistons et dont nous sommes les victimes toute désignées qui est devenu invivable depuis l’avènement de Hollande et des éternels victimisés qui composent sa Cour.
La « norme française » instaurée par les dirigeants actuels et à respecter sous peine de sanctions allant jusqu’à l’enfermement est :
Article 1er
Les musulmans sont intouchables. Ils ont tous les droits. Vous n’en avez aucun. Laissez-leur votre place. Nous faisons tout pour que le grand remplacement ait lieu dans les plus brefs délais.
Tout contrevenant à cette loi se verra privé de sa liberté.
Article 2
Notre autorité n’ayant pas à être contestée,
Seront punis, par tous moyens à notre convenance, tous ceux qui auront l’outrecuidance de critiquer ou de s’élever contre cette norme faisant force de loi que nous appliquons au regard de l’Art. 42 – Règlement de La Haye de 1907.
C’est quoi cette loi ? On n’était pas nés, il y a 110 ans ! Ben, non !
Et… Elle parle de quoi, cette loi, siouplé ?
Elle parle de « l’occupation du territoire et du droit humanitaire ».
Ha ! Là, on est en plein dedans. Parce que, « occupés », on l’est complètement. Par les immigrés musulmans qui font la loi chez nous. Mais ce n’est pas tout. On va faire un petit résumé très très court de ce qu’on peut y lire, notamment, en matière d’occupation et du droit… qu’il nous est interdit d’exercer.
– Un territoire est considéré comme occupé lorsqu’il se trouve placé de fait sous l’autorité de l’armée ennemie. L’occupation ne s’étend qu’aux territoires où cette autorité est établie et en mesure de s’exercer.
L’armée ennemie, on la connait, elle a envahi d’abord les cités françaises et elle s’est insinuée partout jusque dans nos chiottes. Elle est donc en mesure de s’exercer, à Paris par exemple dont le chef de la police, récemment nommé par le ministre de l’insécurité, applique la loi des occupants, en commençant par porter plainte contre les résistants à défaut de ne pouvoir les pendre haut et court.
– (…) nos droits s’appliquent aussi si l’occupation du territoire d’un État ne rencontre aucune résistance armée.
Ah ben non ! Il n’y a vraiment aucune résistance armée contre cette occupation. On peut dire que nos dirigeants nous désarment de tout, même de notre droit de penser et de parler !
– La Charte des Nations Unies dit : il importe peu que l’occupation ait été approuvée par le Conseil de sécurité, que l’on connaisse son objectif ou qu’elle soit en fait appelée « invasion », « libération », « administration » ou « occupation ». Le droit de l’occupation étant essentiellement fondé sur des considérations humanitaires, seule la réalité sur le terrain détermine son application.
Alors, là… la réalité de l’invasion sur le terrain, on la connait. Ce n’est pas la peine de nous faire un dessin. On peut même dire qu’elle est bien soutenue par les dirigeants qui s’ingénient à lui trouver toutes sortes d’excuses.
– il y a une situation d’occupation quand une partie au conflit exerce une certaine autorité, ou un certain contrôle, sur un territoire étranger (nddl : Allez donc dans les zones de non droit où la police n’a aucune autorité !).
– Lorsque le territoire se trouve placé sous le contrôle effectif de forces armées étrangères hostiles, (nddl : notre gouvernement joue très bien ce rôle d’hostilité !) même si l’occupation ne rencontre aucune résistance armée et qu’il n’y a pas de combats (nddl : On n’a pas dit encore qu’on ne résisterait pas !).
La partie au conflit qui exerce SON AUTORITE, SUR NOUS, aujourd’hui, vous en conviendrez, c’est bien ce parti socialiste qui nous gouverne avec, à sa tête, Hollande et sa flopée de ministres triés sur le volet et choisis pour leur idéologie antifrançaise et pro-arabe !
Continuons ! Vous verrez plus clair dans notre situation d’occupés dont les droits sont bafoués.
– Les accords passés entre la puissance occupante (nddl : les immigrés musulmans dirigés et protégés par nos gouvernants) et les autorités locales (nddl : le ministre de l’insécurité et ses chefs de police) ne peuvent priver la population d’un territoire occupé de la protection accordée par le droit international humanitaire (CG IV, art. 47) et les personnes protégées elles-mêmes ne peuvent en aucun cas renoncer à leurs droits (CG IV, art. 8).
Alors, là, faut défaire la pelote, mes amis !
On est envahi, cela ne fait aucun doute. Mais, au lieu d’être protégés, nous devons renoncer à nos droits même et surtout, celui de notre liberté d’expression. Celui de dire que nous voulons conserver nos us et coutumes. Celui de refuser de voir notre pays sombrer dans l’islamisme forcé.
Au contraire, aidés et encouragés en cela par les Hollande, Cazeroubes et consorts, les envahisseurs arabo-musulmans retournent cette loi en leur faveur ! Ils sont à bonne école, tous les gauchos-socialistes sont passés maîtres dans l’art de retourner les situations.
Et regardez comme nous avons raison :
– La puissance occupante est tenue de respecter les lois en vigueur dans le territoire occupé, à moins qu’elles constituent une menace pour sa sécurité ou un obstacle à l’application du droit international de l’occupation.
C’est exactement cela !
Non seulement l’occupant ne respecte rien du tout (c’est peu dire !) mais, par leurs actions, Hollande, Cazevide, Méric et autres Valls ou Taubira (la liste n’est pas exhaustive) ont décidé que NOUS étions un obstacle et, plus encore, UNE MENACE pour la sécurité du pays !!!
C’est vraiment le monde à l’envers.
Les dirigeants français, pour mieux nous islamiser et faire la place nette et vide à l’envahisseur, contreviennent à ces lois établies, vieilles d’au moins 110 ans, pour nous soumettre totalement et irrémédiablement à l’envahisseur.
Ils ont donc fait de ces lois, un melting-pot qu’ils ont retricoté à leur sauce antifrançaise, antinationale et surtout pro arabe qui nous prive de nos droits les plus élémentaires.
Quand, donc, le site Riposte Laïque dénonce Cazemolle et le décrit comme un islamo-collabo, il a raison.
Même qu’il aurait dû y rajouter les noms de la liste, plus haut citée.
En insistant bien, toutefois, sur les propos pro-islamisques que le sieur Cazechose, ministre de l’insécurité, ne cesse de répéter à l’envi.
Oui, à ce sinistre personnage, qui voudrait « retricoter » l’histoire de la France chrétienne en l’assaisonnant d’une pointe d’envahisseurs musulmans indigestes, nous disons que nous serons là pour riposter et résister.
Résister à leurs manœuvres antifrançaises. Résister à leur désir d’islamiser la France.
Tant qu’il nous restera un souffle de vie, nous serons là, portant haut le drapeau de la France, contre les envahisseurs de toutes sortes surtout et y compris contre les dirigeants vendus au(x) plus offrant(s) qui les soutiennent et les encouragent.
Danièle Lopez

Rédigé par Gérard Brazon

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